[ATTENTION: Cette critique révèle le contenu du film.]
Il n'en manque pas beaucoup, mais c'est raté. Dans ce film, Séraphin s'éloigne trop de son homonyme des "Belles histoires" car d'après C. H. Grignon, Séraphin aimait Donalda. Ici, il est insensible et ce manque d'humanisme m'a fait disjoncté. On voit et on sait que les temps sont durs, c'est la période d'émigration des canadiens-français aux États-Unis, l'argent est rare, on donne des "terres de roches" aux colons pour les retenir ici... mais les temps ne sont pas surs au point de vivre dans l'indifférence de la souffrance et de la maladie. Et dire que j'en suis presque venu à applaudir quand Alexis-le-héros revient, tel Superman, à la fin, pour nous faire sortir les dernières larmes de notre corps. Désolé pour "Binamé, un homme et le gaspillage de fonds publics". J'accorde 5 points, surtout pour les paysages.
5/10
kaprikorne@ - 1213 critiques
9.2.2010
N.B. Le commentaire publié sur cette page est une opinion personnelle de l'usager. Nous ne sommes pas responsables de son contenu.