Le premier Elvis avait le mérite de faire un "autodérison" sur le québécois colonisé, il fallait interpréter le message. Dans ce deuxième opus, (opus!!) Falardeau en remet et là, ça devient amer. Trop, c'est comme pas assez (et notez ceci: je ne me considère pas colonisé et de plus, jamais je ne vais acheter une carte du parti libéral du Canada!!!) alors en résumé, piètre production: 4 points suffisent car il y a quelques éléments de comédie qui m'ont fait sourire.
4/10
kaprikorne@ - 1213 critiques
10.10.2009
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